Éditorial : Un été qui nous rappelle à la réalité

L'édito du mois de septembre

Publié le – Mis à jour le

Chères Châtillonnaises,
Chers Châtillonnais,

L’été s’achèvera bientôt et la rentrée est là. Durant les vacances scolaires, les services techniques de la ville sont une nouvelle fois intervenus dans nos écoles afin d’y procéder aux travaux d’usage qui permettront à nos enfants de reprendre leurs cours dans les meilleures conditions.

Cette rentrée 2026 intervient après une période estivale où la succession d’évènements météorologiques extrêmes est venue nous rappeler la réalité qui est aujourd’hui celle de la planète sur laquelle nous vivons. Une planète dont il convient de préserver les ressources et de limiter autant que faire se peut l’empreinte humaine pour ne pas aggraver le phénomène de dérèglement qui affecte aujourd’hui l’équilibre climatique de celle-ci. Mais au-delà de cette responsabilité qui est la nôtre dans nos vies quotidiennes, comme en témoigne l’exceptionnelle mobilisation de notre ville pendant ces canicules estivales, un autre défi majeur se dresse devant nous, celui de l’adaptation à ces évènements d’ampleur et dont la récurrence va inexorablement en s’accélérant.

Aussi, nous devons repenser les responsabilités qui sont les nôtres dans l’accompagnement de la population châtillonnaise et réévaluer notre capacité à protéger les plus exposés d’entre nous à ces phénomènes extrêmes. J’ai donc souhaité que nous puissions réenvisager les priorités qui seront celles de notre ville dans les années à venir et qui s’expriment à travers notre plan pluriannuel d’investissement.

Nous allons donc notamment inscrire dans nos priorités budgétaires l’installation progressive de brasseurs d’air dans les classes de nos écoles ou encore travailler à doter la salle polyvalente de notre espace Maison Blanche ainsi que notre théâtre d’un dispositif de climatisation qui nous permettra le cas échéant d’héberger nos « réfugiés climatiques » dont les logements sont rendus inhabitables lors des pics de chaleur.

Dans le même temps, nous allons poursuivre le travail de déminéralisation de notre ville, entamé en 2020, dans le cadre duquel nous nous employons à étendre la végétation afin de favoriser l’apparition de nouveaux îlots de fraîcheur comme nous l’avons fait notamment dans le cadre de la requalification de la rue Gabriel Péri. C’est ainsi en 6 ans, 250 nouveaux arbres et 9 000 arbustes, 3 000 m² de sols désimperméabilisés, des cours oasis et de nouvelles zones vertes partout dans la ville.

Gardons également à l’esprit, devant ces crises d’une intensité et d’une fréquence encore inconnues, le caractère impérieux de maintenir un lien social avec notre entourage et de rester solidaires des plus fragiles d’entre nous. Si la ville est dotée d’un fichier de personnes vulnérables qui font l’objet d’une vigilance soutenue lors de ces crises, grâce à nos formidables et dévoués agents communaux, l’attention portée par chacun aux autres et à son environnement demeure un facteur tout à fait essentiel pour prévenir l’apparition de situations sanitaires critiques.

Soyez assurés de mon engagement indéfectible dans l’adaptation de notre ville à ces défis climatiques et à continuer de vous accompagner dans ces périodes de crise.

Je vous souhaite une belle et sereine rentrée 2026.

Fidèlement,