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1892
Né à Nijni-Novgorod en Russie, Léon Zack décide à dix ans de devenir
peintre. Premières leçons de peinture avec Jakimchenko admirateur des
impressionnistes français.
1907
Première exposition au Salon de la Fédération des Peintres moscovites.
1910
Il mène de front des études de lettres à l’université et de peintures avec
Erberg et Machkoff. Il peut voir dans des collections privés, les œuvres
de Matisse, Cézanne, Derain…
1913
Participe au Futurisme, publie des poèmes, rencontre des écrivains et des
artistes d’avant-garde : Malévitch, Maïakovski, Roman Jakoson…
1919
A la révolution, il émigre, séjourne à Constantinople, Venise, Florence,
Rome et Berlin avant de venir à Paris. En Italie, il subit l’influence de
Piero della Francesca.
1921
A Berlin, il crée décors et costumes pour les Ballets Romantiques de Boris
Romanoff, et se lie d’amitié avec Philippe Hosiasson.
1923
Installé à Paris, Léon Zack participe à de nombreux Salons.
1925
Tourjansky lui commande des costumes pour Michel Strogoff l’interprète
principal en était Ivan Mosjoukine. Collabore avec Prokofiev pour les
Ballets Romantiques.
1927
Se dégageant de l’influence de ses premiers maîtres, il utilise maintenant
la matière de sa palette, jouant sur le contraste entre le lisse et le
rugueux, soulignant par des lignes de fuite les
Perspectives exagérées.
1929
Cofondateur du Salon
des Surindépendants, il lui restera longtemps fidèle.
1930
Son style, plus que classique, témoigne d’une recherche spirituelle qu’il
poursuivra toute sa vie. Il est assimilé aux Néo-Humanistes, Christian
Bérard, Tchélichtev… Expositions à Bruxelles, Anvers, Amsterdam.
Nombreuses illustrations en marge, d’œuvres de Verlaine, Rimbaud,
Mallarmé. |
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1936-38
Schématisation des figures, réduction de sa palette à une symphonie de
gris avec de rares éclats colorés.
1939-45
Pendant l’occupation, il continue de peindre, dans un style dépouillé qui
évoluera vers l’abstraction. Correspondance amicale avec Pierre Emmanuel.
1946
Première exposition d’après-guerre à la galerie Katia Granoff : toiles
expressionnistes d’inspiration religieuse.
1948
Léon Zack se tourne définitivement vers l’abstraction, qui lui permet une
expression plus libre. Exposition à la galerie des Garets.
1953-54
Les premières toiles abstraites, sont rigoureuses, Léon Zack peint dans un
style géométrique. Il réutilise les empâtements et les concrétions qu’il
avait utilisés en 1927-28
1955
Le Chemin de Croix pour l’église de Carsac (Dordogne) lui ouvre de
nouveaux champs d’activités. Il concevra de nombreux vitraux, ceux de N.-D.-des-Pauvres,
à Issy-les-Moulineaux feront date.
1957-58
Retour au lyrisme, utilisation du contraste entre lisse et le rugueux,
travail au couteau.
1960
Peu à peu, la matière s’allège. Les reliefs se raréfient, et cèdent la
place à des graphismes disposés dans des espaces de plus en plus lumineux.
1973
Exposition rétrospective au Musée d’Histoire et d’Art de Luxembourg.
1976
Le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris lui consacre une exposition.
La quête de la lumière conduit Léon Zack à diluer de plus en plus ses
couleurs, à essuyer la toile pour faire transparaître le blanc du support,
le tableau st peint d’un seul jet, sans reprise.
1980
Décès de Léon Zack le 30 mars.
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Née en Russie an 1918.
Vit à Paris depuis 1924 où elle poursuit une
œuvre de sculpteur à partir de 1956. Aujourd’hui, elle vit et travaille à
Vanves.
Expositions (sélection) :
Musée des Arts Décoratifs, 1962 (mosaïques)
Drian Galleries, Londres, 1964
Galerie Jacques Massol, Paris, 1964 et 1970
Galerie Hébert, Grenoble, 1965
Institut Français, Cologne et Berlin, 1966
Galerie Numaga, Auvernier, Suisse, 1966 et 1976
Galerie La Palette, Amiens, 1969
Musée Galliera, Paris, 1970
Musée des Beaux-Arts, Abbeville, 1971
Galerie Visconti, Paris, 1974, 1977, 1981
Galerie Protée, Toulouse, 1966 et 1979
Galerie La Cité, Luxembourg, 1978
Galerie Municipale, Esch-sur-Alzette, Luxembourg, 1975
Galerie Convergences, Nantes, 1977
Galerie Lafranca, Locarno, Suisse, 1979
Galerie Huguerie, Bordeaux, 1979
Galerie Cour Saint-Pierre, Genève, 1975
Galerie L'Entracte, Lausanne, 1982
Galerie Repères, Paris, 1983
Galerie La Galerie, Paris, 1985
Musée de Meudon, 1988
Galerie Mireille Batut d’Haussy, Paris, 2001, 2003 et 2005
Galerie Protée 2006 |
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Salons :
Réalités Nouvelles, Comparaisons, Jeune Sculpture, Salon de Mai. Œuvres
dans des collections particulières et dans des musées français et
étrangers.
Travaux et réalisations :
Autels, fonts baptismaux, dalles gravées, mosaïques, vitraux dans les
églises de La Bastide de Besplas (Ariège), Urschenheim (Haut-Rhin),
Mulhouse (Haut-Rhin), Reyerswiller (Moselle), Besançon (Doubs), Pantin
(Seine Saint-Denis), Creil (Oise), Lonlay-l'Abbaye (Orne), Cuvat
(Haute-Savoie), Herrlisheim (Bas-Rhin), Kirchberg-Wegscheid (Bas-Rhin),
Vogelgrün (Bas-Rhin), Pontarlier (Doubs), Toulouse (Haute-Garonne),
Mérignac et Langon (Gironde), Bonneville et Annecy (Haute-Savoie).
La Monnaie de Paris :
Médailles, bijoux, plaques de cheminées, petites sculptures.
Gulf
Stream
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